(contact : troozinfo@gmail.com)
.

Plus de nature pour plus de vie

Les herbicides sont proscrits dans les espaces publics et donc aussi les cimetières depuis 2019 (y compris les allées lorsqu’elles sont reliées à un réseau de collecte des eaux pluviales ou directement aux eaux de surface).

On y applique une gestion différenciée * qui combine au mieux l'entretien et la nature.       

Si cette gestion a été décriée par certains lorsqu'elle a fait son apparition, elle est aujourd'hui acceptée par le plus grand nombre au point qu'un retour en arrière n'est même plus souhaité !

Quelques photos dient mieux que les mots.
.

IMG20220626164927

Cimetière du Batty (Trasenster)
.

IMG20220626195546

 

Cimetière de Prayon
.

IMG20220626195805

 

 .

Au bas du cimetière de Prayon, la vieille haie de résineux serait utilement supprimée et remplacée par une haie d'essences feuillues indigènes. Cela serait non seulement bien plus beau mais aussi plus cohérent et efficace.

IMG20220626195516

.

*

La gestion différenciée

Cette nouvelle approche de la gestion des espaces verts est résumée par la maxime :

"Entretenir autant que nécessaire et aussi peu que possible"

La gestion différenciée fait le pari d’une gestion plus respectueuse de l’environnement sans perte de qualité. Elle remet en question le tout horticole, sans toutefois le bannir.

Chaque espace a ses propres spécificités ; le principe est d'appliquer à chacun d’eux le mode de gestion le plus adapté, tenant compte de son utilisation, sa situation... Pour certains on choisira de maintenir une gestion assez intensive, tandis que pour d'autres, on optera pour une gestion plus extensive.

Bref, appliquer la bonne gestion au bon endroit.

A l'échelle d'une commune, ce mode de gestion permet de diversifier les types d'espaces verts, de favoriser la biodiversité et de réduire l'utilisation de produits chimiques (pesticides). Et aussi, dans une certaine mesure, de réduire la charge de travail des ouvriers !

.

Quelques pratiques de gestion différenciée :

  • favoriser la biodiversité en certains endroits, par exemple en ne coupant l’herbe qu’une ou deux fois par an, en plantant des espèces adaptées aux conditions locales (plutôt que des espèces horticoles)… ;
  • appliquer des alternatives aux pesticides pour soigner les plantes, en faisant appel aux connaissances… ou en acceptant la présence de quelques « mauvaises herbes » ;
  • aménager les espaces verts de façon réfléchie, pour éviter les problèmes d'entretien par la suite (arbres plantés trop près d’un bâtiment ou d’une ligne électrique…) ;
  • réserver une partie des espaces pour des prés fleuris ou des prairies fauchées après le 15 ou le 30 juin pour permettre aux plantes de fleurir et fructifier ;
  • délimiter des zones de tonte différenciée ;
  • favoriser les plantations de vivaces indigènes, les haies diversifiées.

Des partenaires au service des communes :

  • Le Pôle Gestion Différenciée… au service des services publics

www.gestiondifferenciee.be

  • L'asbl Adalia pour des pratiques sans pesticides

www.adalia.be

.